Le tycoon tanzanien Mohammed Dewji a annoncé, dans un entretien accordé le 24 mars à la chaîne d’information américaine CNN, qu’il s’intéresse à la reprise de certains actifs africains de la banque britannique Barclays qui compte se désengager du continent d’ici deux à trois ans.

«Cela fait quatre ou cinq ans que je souhaite acheter une banque. Je suis très intéressé par les actifs de Barclays Africa que nous allons examiner minutieusement», a déclaré le milliardaire âgé de 40 ans. Et d’ajouter: «Je ne sais pas comment nous allons être positionnés parce que je suis sûr que Barclays est à la recherche d’un acheteur capable d’acquérir la totalité de sa participation de 62%. Mais mois, je souhaite acquérir quatre ou cinq filiales uniquement».

Mohammed Dewji, qui dispose d’une fortune estimée à 1,1 milliard de dollars selon le  dernier classement des milliardaires dans le monde établi par le magazine américain Forbes, s’est dit particulièrement intéressé par les filiales kenyane et tanzanienne de Barclays, et plus généralement par les opérations de la banque en Afrique de l’Est.

M. Dewji est le patron de  Mohammed Enterprises Tanzania Limited (METL), un conglomérat qui opère essentiellement dans les secteurs du textile, de la minoterie et des boissons dans 11 pays africains: Tanzanie, Ouganda, Ethiopie, Kenya, Soudan du Sud, Rwanda,  Burundi,  Zambie, Mozambique, Malawi, RD Congo.

Plusieurs banques africaines et européennes,  dont Atlas Mara, Attijariwafa Bank, Falcon Private Bank et Equity Bank, se sont déjà déclarés intéressées par la reprise des  actifs africains de Barclays.

Source: agenceecofin

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Comme beaucoup de personnes j’ai connu l’Afrique à travers des stéréotypes : l’Afrique est pauvre, il y a la guerre, famine… Je suis devenu entrepreneur pour briser ces clichés et participer à la construction du continent. J’ai lancé plusieurs entreprises dont Kareea (Formation et développement web), Tutorys (Plate-forme de e-learning), AfrikanFunding (Plate-forme de crowdfunding). Après un échec sur ma startup Tutorys, à cause d’une mauvaise exécution Business, un manque de réseau, pas de mentor, je suis parti 6 mois en immersion dans l’écosystème Tech au Sénégal. J’ai rencontré de nombreux entrepreneurs passionnés, talentueux et déterminés. A mon retour sur Paris je décide de raconter leur histoire en créant le média AfrikaTech. L'objectif est de soutenir les entrepreneurs qui se battent quotidiennement en Afrique en leur offrant la visibilité, les connaissances, le réseautage et les capitaux nécessaires pour réussir. L'Afrique de demain se construit aujourd'hui ensemble. Rejoignez-nous ! LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/boubacardiallo

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