Une centaine d’industriels ont pris part, hier, à un séminaire de formation sur l’automatisation des procédés industriels. Organisée par Codex Négoce et Siemens, cette rencontre a été l’occasion, pour les participants, de découvrir les dernières innovations technologiques en la matière.

Au Sénégal, 80 % des installations du parc industriel seraient constituées de procédés d’automatisation Siemens. Pour mettre les industriels qui utilisent sa technologie au parfum des dernières innovations en la matière et de sa nouvelle politique en Afrique subsaharienne et notamment au Sénégal, le groupe allemand, en partenariat avec Codex Négoce Sénégal, a organisé, avant-hier, un séminaire à leur intention. Cette rencontre qui a réuni une centaine de participants venant des trois cimenteries de la place, des industries automobiles et chimiques, des industries agro-alimentaires etc., est, selon Mohamed Safieddine, une première du genre au Sénégal. « C’est la première fois que ce genre de séminaire se tient au Sénégal et c’est pour permettre à cette entreprise et les industriels qui utilisent sa technologie d’échanger sur les nouvelles innovations. Car, ne l’oublions pas, une grande majorité des industries sénégalaises utilise l’automatisation Siemens », a indiqué le directeur général de Codex Négoce. Codex Négoce étant une centrale d’achat, son directeur général a soutenu que son souci est de créer un lien direct entre les fabricants et les industriels, devenir des intermédiaires entre ceux qui fabriquent un produit fini et ceux qui fabriquent des composantes de machines. Ainsi, ce type de rencontre, Mohamed Safieddine compte l’organiser une fois par an. « Nous voulons faire de ce séminaire un rendez-vous annuel parce que la technologie n’attend pas, elle avance tous les jours et on a constamment de nouveaux produits. Il est donc impératif d’aider les industriels d’être au fait de l’évolution de la technologie », a-t-il dit.
Marc Dauville, responsable Afrique subsaharienne Siemens pour le développement de l’industrie, embouche la même trompette. Il estime qu’il est important de former et de renforcer les capacités des industriels sénégalais face à l’avancée de plus en plus fulgurante des innovations technologiques. Ce, d’autant plus que la plupart d’entre eux utilisent les systèmes intégrés d’automatisation et de commande de son entreprise. « Aujourd’hui, nous voulons accompagner les entreprises locales tant au niveau service, achat et pourquoi pas dans les projets. L’éloignement de l’Europe étant un facteur inhibant, il est nécessaire d’avoir un relais ici au Sénégal, a souligné M. Dauville.
L’automatisation, c’est tout ce qui pilote l’industrie. Elle concerne les domaines de compétence du contrôle industriel allant de la conception d’installations, à la réalisation en passant par l’exploitation et la maintenance.

lu sur: www.lesoleil.sn

A propos de l'auteur

CEO AfrikaTech

Comme beaucoup de personnes j’ai connu l’Afrique à travers des stéréotypes : l’Afrique est pauvre, il y a la guerre, famine… Je suis devenu entrepreneur pour briser ces clichés et participer à la construction du continent. J’ai lancé plusieurs entreprises dont Kareea (Formation et développement web), Tutorys (Plate-forme de e-learning), AfrikanFunding (Plate-forme de crowdfunding). Après un échec sur ma startup Tutorys, à cause d’une mauvaise exécution Business, un manque de réseau, pas de mentor, je suis parti 6 mois en immersion dans l’écosystème Tech au Sénégal. J’ai rencontré de nombreux entrepreneurs passionnés, talentueux et déterminés. A mon retour sur Paris je décide de raconter leur histoire en créant le média AfrikaTech. L'objectif est de soutenir les entrepreneurs qui se battent quotidiennement en Afrique en leur offrant la visibilité, les connaissances, le réseautage et les capitaux nécessaires pour réussir. L'Afrique de demain se construit aujourd'hui ensemble. Rejoignez-nous ! LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/boubacardiallo

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.